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Bons ou mauvais esprits de la nature?

Imaginez quantité de peuples et d’êtres dans des mondes invisibles, avec lesquels on pourrait communiquer et même collaborer en toute bienveillance, en étant à l’écoute de nos émotions et dans notre coeur?

Et s’il existait des êtres de la nature dans tout cela qui nous voulaient du mal ? et que nous ne serions pas en sécurité en renouant avec les énergies de la nature ou tout simplement en se promenant seul dans les bois ?

Nous ne pouvons répondre à cette question qu’en apprenant à comprendre comment fonctionne notre propre monde intérieur.

Voici une question que je vais vous poser pour que vous puissiez répondre en partie vous -même :

Êtes-vous en sécurité avec vous-même ?

Vous arrive-t-il de vous faire du mal tout seul ? sans que personne ne vous y oblige …

Comprendre notre propre nature, c’est commencer à connaître la nature des forces de la nature qui vivent en nous.

Les esprits de la nature

Dans les mondes dits invisibles , il existe un nombre infini d’êtres de la nature. Ils jalonnent les pages de nos légendes, mythologies traditions folkloriques et religieuses.

De tout temps, chamans, druides, médiums et initiés se sont faits les intermédiaires entre le monde des esprits et les humains afin d’établir un partenariat avec eux.

Les pratiques d’invocation et rites utilisés avaient pour but de mettre en lien le monde matériel et les mondes de l’invisible, en vue de créer plus d’harmonie et de mieux comprendre les relations entre ces forces magiques, dans un agencement universel parfait.

On peut se référer à Pythagore pour qui l’univers était une immense trame de séries de combinaisons mathématiques parfaites, mais une trame vivante, intelligente … mais si nous parlons d’intelligence, nous sommes obligés de tenter d’imaginer une intention, une présence, un être … ou des êtres …

Qui sont ces êtres de la nature ?

On appelle communément les esprits de la nature les élémentaux, car ils sont en relation avec les quatre éléments qui constituent la matière: terre, eau, air, feu.

Ils appartiennent au plan astral et sont formés des éthers des éléments qu’ils représentent, sur la fréquence vibratoire de l’élément qu’ils symbolisent.

Nous ne parlons donc pas d’êtres désincarnés, de démons ou fantômes mais bien de forces au service de la vie.

Les références relatives à ces « peuples cachés » sont nombreuses; pour n’en citer qu’une, les traités de Paracelse, médecin et penseur inspiré, qui voyait dans tous les phénomènes naturels des forces surnaturelles qui offraient la possibilité de transformation alchimique vers le divin.

Et pour être plus contemporain, je vous invite à naviguer dans le fabuleux monde magique du folklore islandais.

Plus de la moitié des habitants de cette petite île croit au « petit peuple caché » .

Un monde de fées, de nains, de gnomes, d’elfes et autres petits esprits, tous profondément respectés y compris par le gouvernement qui a même octroyé dans ces textes de loi une existence propre à ces êtres de la nature ainsi qu’à leurs droits.

Quels sont les principaux esprits de la nature ?

Les élémentaux de la terre:

Les gnomes, lutins, nains, faunes, farfadets, trolls. Ils peuplent les forêts, les arbres, les végétaux , les sols, les souterrains, et ont une grande connaissance de tout ce qui est organique et des secrets telluriques.

Ils sont en rapport avec les métaux, les cristaux, ils gèrent l’assimilation, l’élimination, la croissance et le métabolisme du végétal.

On les reconnaît facilement dans leur énergie qui peut être très facétieuse, et pour ceux qui sont clairvoyants, ils les verront trapus et velus.

Ils sont reliés à la densité, la terre et à la transformation et l’assimilation.

Les élémentaux de l’eau:

Les ondines, sirènes, nymphes, vouivres, fées de l’eau et néréides.

Elles peuplent les sources, ondulent dans les rivières, les mers, les eaux profondes ( d’où le rapport à l’inconscient et au mystère, à l’émotionnel ), les lacs d’eau douce, les étangs, les marécages.

Elles concentrent l’énergie vitale éthérique dans l’eau, favorisant la circulation de la vitalité de l’eau sur toute la planète.

Elles fascinent, elles séduisent, comme elles peuvent inspirer la crainte.

Elles sont reliées à la reproduction, la vie et ses cycles.

Les élémentaux de l’air:

Les fées, les sylphes, les elfes, les fées de l’air.

Elles habitent l’atmosphère fait d’air et de lumière et est plus vaporeuse dans leur forme que les autres élémentale.

Elles dessinent les nuages, sont dans le vent, les tempêtes, les brises subtiles et alimentent les courants d’énergie qui traversent l’atmosphère.

Le moindre mouvement, comme celui d’un battement d’ailes, est perçu et interprété par elles.

Elles aiment la musique, la délicatesse, instillent la joie, sont amies des enfants, les chantres de la beauté, de l’amour et inspirent les artistes.

Elles sont reliées aux fonctions sensorielles.

Les élémentaux du feu:

Les salamandres, les feu-follets, les fées du feu.

Leurs yeux perçants rappellent leur capacité à lire l’avenir.

Ils ont la maitrise du feu, ce qui évoque la transmutation de l’esprit, le feu régénérateur de la terre Gaïa, et la puissance de la kundalini. Ils sont en lien avec la capacité mémorielle.

Ils sont reliés à la chaleur et à la transmutation.

 

Quelles sont leurs fonctions?

Ces êtres sont formés de matière éthérique et astrale.

Ils structurent, agencent, organisent le monde physique.

Ils sont de véritables agents cosmiques de la nature, temple vivant où ces forces sont en action.

Ce que nous prenons pour un hasard dans l’agencement des phénomènes est en réalité la synchronicité et la manifestation d’une grande intelligence dont les esprits de la nature sont les mains ou les ouvriers dans les mondes subtils.

La nature est un livre ouvert qui nous parle de nous-même, car nous sommes constitués de ces êtres, et ces êtres ont chacune une fonction.

Lorsque l’on parle de fonctions, il faut entendre que derrière chacune d’entre elles, existe une conscience.

En étant attentif aux émotions qui nous traversent, on peut être en relation avec le monde vital/astral dans lequel notre corps baigne, et là vivent ces esprits, des consciences avec lesquelles on peut communiquer.

Le monde extérieur perçu est la projection de notre conscience. Il montre des forêts de symboles qui reflètent et parlent à notre propre monde intérieur.

Les esprits de la nature vivent partout: dans les forêts, les jardins, les végétaux , les arbres, les vortex, les lieux sacrés mais les villes aussi, dans votre jardin, vos plantes d’intérieures.

Dans chaque espace, où il existe de la vie, de la matière vivante.

La nature dans son évolution aime l’ordre et aime recevoir l’intuition de forces supérieures.

Il ne faut pas croire qu’intervenir sur leurs lieux de vie est mauvais et mal accueilli par ces esprits.

Si notre intention est portée par la beauté et animée par des plans plus vibrants, ils s’ouvriront à nous.

La collaboration les fait évoluer et fait évoluer la nature.

Ce sont les petites mains au service de plus grands êtres des plans divins, ceux des archétypes, plus grand et plus conscient qui vivent dans les mondes spirituels et pour lesquels les esprits de la nature sont leurs pensées et leurs émotions incarnées dans les matières éthérique et astrale.

Chaque fonction est conscience, et chaque conscience participe d’un grand ordonnancement.

Chacune sa place, chacune sa fonction jouée dans une partition divine.

 

Alors, un esprit de la nature peut-il être méchant?

La synchronicité se fait rapidement dans les plans subtils.

On attire à nous ce que l’on est.

Lorsque l’on est bas en vibration, nous allons attirer la présence d’êtres de basses fréquences.

Lorsque l’on est haut en vibration, nous allons attirer la présence d’êtres de hautes fréquences.

Il n’y a pas de bien, ni de mal, mais seulement des polarités qui s’attractent ou se repoussent.

Il n’y a pas d’esprit de la nature « méchants » car ils oeuvrent tous à la structuration du vivant sous toutes ses formes, cependant, ils existent en périphérie d’autres consciences, créés par la peur, l’avidité, la haine et l’hostilité de nos réactions intérieures qui ne font pas parties de ces forces naturelles de la nature.

Ces êtres ne sont pas des esprits de la nature à proprement dit, mais sont la conséquence des décalages et de notre capacité à puiser au-delà dans les profondeurs et méandres de notre inconscience pour confronter notre lumière à une noirceur qui ne participe pas directement au monde des êtres de la nature.

Lorsque l’on désire rentrer en communication avec l’invisible, il se révèle un champ immense de possibilités.

La difficulté est de savoir dans quel plan nous sommes et quelle est la qualité des informations reçues, et c’est là qu’il faut faire preuve de discernement.

La première chose à faire est avant tout d’apprendre à être à notre écoute et de savoir observer la qualité et la vibration de nos émotions et nos pensées, car c’est ainsi que nous pouvons savoir à quel niveau de vibration intérieure nous sommes et ainsi apprendre à nous relier à des espaces nourrissants et enseignants.

 

3 choses à comprendre :

  1. Les esprits de la nature ont un ego comme nous, et réagissent comme nous, par des émotions.
    En détruisant leur milieu naturel, en construisant des maisons, on peut perturber leur habitat.
    S’ils sentent un manque de respect, ils plomberont l’endroit jusqu’à ce que nous les prenions en considération.
    Ils feront baisser le taux vibratoire de l’endroit, et par conséquent celui des habitants.
  2. Il faut donc descendre dans notre cœur et c’est par cette ouverture amoureuse que ces forces de la nature se révéleront à nous. Autrement, ce ne seront pas des êtres agréables qui se présenteront à nous. Il faut savoir que les peuples des mondes subtils sont littéralement attirés par le rayonnement de notre cœur.                                    

3. La vraie clairvoyance n’est pas celle du 3ème œil.
La vraie clairvoyance est celle du cœur, la lumière vraie qui sait voir au-delà des filtres.
Il sera toujours nécessaire de créer un vrai contact avec le divin dans notre cœur, avant de chercher à                nous mettre en  relation avec les êtres de la nature. Se placer dans cet espace sera toujours la meilleure protection.

Que conclure ?

Un esprit de la nature ne saurait être plus méchant qu’un humain.

Il est une part de nous, il vit en notre cœur, il est une part du divin.

C’est l’ingéniosité et la complexité décalée du mental humain qui dénature les réactions de l’homme et le rend plus cruel.

À travers un conflit avec nous, l’esprit de la nature révèle nos déséquilibres et les zones d’ombre que nous refusons de voir.

Il nous permet ainsi de prendre conscience de nos désordres intérieurs, de notre manque d’harmonie et de l’incidence sur notre environnement.

La clé alors ?

Apprenons

Devenons les jardiniers de notre cœur